Poésie égyptienne

Dimanche 18 décembre 2011

Les portes ouvrant sur le Patio de los naranjos de la Lonja de la Seda (Llotja de la Seda) de Valencia donnent envie de paysages et de végétation, d’odeurs et de couleurs méditerranéennes. D’ouvrir sur ailleurs.

Paul Fournel et ses Poils de Cairote est l’un des contemporains, un non « excusé pour cause de décès » (que sont par exemple Queneau et Pérec), un de ceux, donc, qui m’a permis de rentrer peu à peu dans les jeux oulipiens. Ses portraits du Caire appellent à leur tour d’autres images (carousel sans fin que la valse des photos et des textes qui se réactivent mutuellement), celles de Denis Dailleux.

« 26 février 2002.

L’ibis blanc est posé sur le dos de la buflonne noire.

Le paysan en robe écrue s’inscrit dans le rectangle vert luisant de son champ.

L’épervier noir est plaqué sur le ciel bleu ciel.

L’ombre est bleu marine.

Il n’y a pas à hésiter. »

Paul Fournel, Poils de Cairotte, Gallimard, « Folio », 2004, p. 177-178

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