Bonheur de la curiosité

Lundi 22 août 2011

Après quelques jours de vacances et de découvertes, quelques mots piochés en littérature jeunesse pour dire l’émerveillement à découvrir le monde

Une douce brume m’enveloppe, Arthur et Adèle me regardent en souriant. Avec eux, la vie prend des couleurs, elle se pigmente par touches successives, nourrie de films, de photos, de peinture, de musique, de paysages, de rencontres. Et ce qui m’émerveille, c’est qu’à les entendre, il n’existe ni murs ni cloisons, on peut librement se déplacer d’un domaine à l’autre, et picorer, savourer, déguster, arriver, repartir, voler et s’envoler, planer, survoler, s’enrichir toujours, vivre mieux, être heureux. Ma mère et mon père ne m’ont pourtant jamais dit le contraire, mais là, dans cette petite pièce aux lumières jaunes qui sent l’huile et la friture, l’ail et le piment, tout devient lumineux et concret. A les entendre, je ressens physiquement le bonheur d’être curieux, gourmand des autres et du monde.

Guillaume le Touze, Derrière le rideau de pluie, Thierry Magnier, collection « Photoroman », p. 60-61

J’en profite, une fois n’est pas coutume, pour glisser un merci plein de gratitude à mes Adèle et Arhur à moi qui ouvrent mes yeux, mes oreilles, ma tête et mon cœur depuis toujours, longtemps, ou plus récemment

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