Ballet caché

Samedi 18 décembre 2010

Sur la scène du Palais Garnier, le ballet des danseurs laisse parfois entrevoir, rideau levé, une chorégraphie des corps tout aussi harmonieuse, celle des machinistes et autres hommes de l’ombre…

Deux hommes pelletant de la terre sur scène

Générale, préparation de la scène, recouverte de terre pour le Sacre du printemps de Pina Bausch

(Palais Garnier, Paris, 9 décembre 2010)

3 Réponses

  1. ln

    Comme tu as de la chance d’avoir vu ce Sacre ! Ce matin, je lis ça http://www.lemonde.fr/culture/article/2010/12/17/le-sacre-de-pina-bausch-35-minutes-de-terre-de-sang-et-d-effroi_1454881_3246.html
    et juste après je viens sur ton blog : coïncidence qui me fait sourire.
    Je t’embrasse. Je viens ici tous les jours et des fois je voudrais qu’il y ait deux textes par jour et deux photos (comme deux tournées du facteur, le matin et l’après-midi, il fut un temps, à Paris…) parce que vraiment j’adore tes choix littéraires et photographiques…

    18/12/2010 à 08:10

    • Merci de ta fidélité !

      Comme je suis vraiment le nez dans les cahiers (plutôt dans l’ordi en réalité mais bon, c’est moins joli comme image), j’avoue que voir que des lecteurs sont passés par ici est un peu comme le carré de chocolat virtuel du jour…

      Pour ce qui est du double passage du facteur…
      Alors tu sais, ici (à Masseuil), c’est déjà bien beau aujourd’hui s’il passe avant midi (et après, l’agence postale locale est fermée, trop tard pour une réponse du jour, ou il faut aller jusqu’à Vouillé)…
      Et ici, j’aimerais bien pouvoir faire plus, j’ai de quoi pour le moment en réserve d’idées (le problème c’est que tout n’est pas toujours sur place, dans ma bibliothèque, ce qui complique les choses en terme délai pour remettre la main sur les textes, les taper, les programmer), mais vraiment, étant donné mon propre calendrier « scolaire », ce n’est pas possible.
      Je suis cependant en train de réfléchir à une poursuite -mais certainement pas quotidienne- à une « provisoire » (tant que j’ai des munitions) au-delà de l’avent… une fois le gros de mon orage de janvier passé. Ce n’est pas encore fixé, quelques mots de plus dans quelques jours peut-être.

      18/12/2010 à 17:51

  2. Cécile

    Lu aussi cet article du Monde et j’avais l’intention de le poster ici avant de découvrir le commentaire de ln !
    Fascinée par ce ballet des machinistes qui me faisait penser aux mouvements que l’on peut faire avec un petit rateau dans les jardins zen. J’ai eu l’impression que cette façon calme qu’ils avaient d’étaler la terre créait un contraste encore plus grand avec ce moment si fort qu’est le Sacre.
    Merci encore, mille fois, de cette découverte de Pina Bausch 🙂

    18/12/2010 à 21:27

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